Canadian Institue Of Planners

Shaping our Communities
Sustaining Canada's Future.


Plan Canada

Plan Canada est la première revue en urbanisme au Canada et la revue officielle de l'Institut canadien de l'urbanisme. Publié chaque trimestre, il contient des articles informatifs joliment présentés, portant sur des projets novateurs et les meilleures pratiques dans la communauté canadienne de l'urbanisme, ainsi que des articles de recherche originale rédigés par des universitaires et des professionnels. Chaque publication explore une thématique du monde de l'urbanisme. 

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Publicité dans la revue Plan Canada La_trousse_des_médias_de_Plan_Canada

Plan Canada est lu par 90 % des urbanistes certifiés canadiens. Une copie imprimée de la revue est distribuée à plus de 7 000 urbanistes, d'intervenants de l'industrie et de fonctionnaires municipaux et fédéraux. Cliquez ici pour télécharger la trousse des médias de Plan Canada. 

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Si vous êtes membre de l'ICU, votre abonnement à Plan Canada est un avantage offert aux membres. Les personnes intéressées à se joindre à la communauté d'urbanisme peuvent s'abonner à Plan Canada sans être membre de l'ICU. Vous n'avez qu'à remplir le formulaire d'abonnement.

Veuillez cliquez ici pour l'ensemble des numéros précédents de Plan Canada (de 1991 à 2017) qui sont désormais à la disposition du grand public. Pour des informations à jour sur l’urbanisme, sur les tendances et les pratiques exemplaires, devenez membre de l'ICU et recevez Plan Canada qui fait partie des avantages réservés aux membres.  

Vous cherchez des numéros antérieurs ? Le Vancouver Island University a un index public gratuit des numéros du Plan Canada et on en ajoute régulièrement. https://viurrspace.ca/handle/10613/5149

Propositions d'articles

Nous accueillons les propositions d’articles courts, de recensions de recherche, de notes pratiques et de critiques de livres et de films. Les articles proposés doivent être inédits et ne jamais avoir été publiés dans un autre média (y compris un site Web, une lettre d’information électronique ou un autre périodique imprimé). Nous privilégions les articles reflétant des prises de position fortes et où le contexte est bien campé, la description claire de méthodes et de techniques, et des textes de réflexion critique ou de leçons apprises au fil de l’exercice de la profession. Les auteurs peuvent s’attendre à un délai d’au moins trois mois pour l’examen des textes proposés. Ils seront informés par le comité de rédaction de Plan Canada à savoir si leur texte est refusé, accepté ou accepté sous réserve de révision. Tous les textes proposés seront retournés à leurs auteurs assortis de commentaires et de conseils sur les éventuelles modifications nécessaires pour qu’ils soient publiés.

Voir nos Lignes directrices à l’intention des auteurs sur la façon de présenter un texte.


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Veuillez proposer des articles et illustrations à l’appui, par courriel au plus tard aux dates suivantes : 
 

hiver 2021

État de la profession
Ayant célébré son centenaire en 2019, l'urbanisme est encore une profession relativement nouvelle au Canada. Au fil des ans, le travail de l'urbaniste professionnel a évolué, s'élargissant au-delà d'une forte orientation spatiale pour inclure davantage une lentille sociale. Aujourd'hui, il y a plus de 7 500 urbanistes au Canada qui travaillent dans une variété de secteurs, dans des domaines tels que l'aménagement du territoire, la gestion des ressources environnementales, l’aménagement de terrains, la conservation du patrimoine, la planification sociale, la planification des transports et le développement économique.
 
Le monde en constante évolution continue de présenter de nouveaux défis pour la profession. La récente pandémie mondiale est un exemple clair de la manière dont la voie empruntée peut être inattendue. À mesure que nous en émergeons, les urbanistes seront une fois de plus appelés à aider à tracer la voie à suivre. Le moment est venu de mieux comprendre les défis et les opportunités, ce qui nous rassemble, nos succès et nos réalisations, et ce que nous pouvons continuer à améliorer et à développer en tant que profession. C'est peut-être aussi un moment opportun pour revoir les fondements théoriques de la profession afin de déterminer si les théories et les paradigmes qui guident le travail des urbanistes doivent changer à mesure que la profession d'urbaniste canadien avance dans son deuxième siècle d’existence.
 
Afin de saisir l'état de la profession à ce moment décisif, nous vous invitons à soumettre des articles de tous les secteurs de la profession d'urbaniste au Canada. Partagez votre point de vue sur le passé, le présent et l'avenir du travail des urbanistes sur des sujets qui peuvent inclure, mais ne sont certainement pas limités à :

  • Quels sont les défis et opportunités uniques auxquels la profession est actuellement confrontée ?
  • À quoi ressemble la profession aujourd'hui, comment cela a-t-il changé et comment le visage de la profession évolue-t-il ?
  • Alors que nous nous concentrons sur des résultats équitables, diversifiés et inclusifs dans les communautés que nous desservons, comment faire de même dans toute la profession ?
  • Perspectives sur l'agrément professionnel, les codes de pratique, les compétences de base et les ensembles de compétences spécialisées de l'urbaniste professionnel au Canada.
  • Comment l'enseignement de l'urbanisme doit-il évoluer pour répondre aux besoins actuels et futurs de la profession ?
  • Quels sont les défis éthiques auxquels sont confrontés les planificateurs d'aujourd'hui et comment peuvent-ils les relever ? (les exemples sont encouragés afin que les autres puissent apprendre !)
  • Comment la profession pourrait-elle continuer à gagner en visibilité, en reconnaissance et en statut auprès du public ?

 
printemps 2022
L’avenir du travail 
 
Au cours du siècle dernier, l’économie canadienne s’est transformée sous des aspects que Thomas Adams et ceux qui ont contribué à la création de l’Institut d’urbanisme auraient difficilement pu imaginer. Autrefois dépendant de l’extraction des ressources et de l’agriculture, le Canada s’est urbanisé et un contexte économique de mondialisation a vu le jour. Les urbanistes ont été amenés à faire preuve de réactivité au fil du temps, par exemple en gérant l’implantation d’industries nocives, en collaborant avec d’autres professions pour assurer et améliorer la santé publique, en coordonnant le développement des infrastructures technologiques et de transport et en s’adaptant aux transformations du secteur des emplois de bureau. La façon dont les Canadiens travaillent ne cesse d’évoluer et de changer.
 
Pour suivre le rythme du changement, une surveillance gouvernementale des dépenses d’infrastructure, de l’utilisation des sols et de la gouvernance municipale s’est avérée nécessaire. Les innovations en matière de transport ont permis aux travailleurs de ne plus vivre à distance de marche de leur lieu de travail. Des zones industrielles aux parcs de bureaux, et avant même l’existence de plans de ville officiels, le Canada est passé de la révolution industrielle à l’économie de la connaissance et à sa jumelle très dépensière, l’économie de la consommation, tandis que 80 % de la population active œuvrent dans le secteur des services. Avant la COVID, les effectifs du secteur du commerce de détail étaient encore plus nombreux que ceux du secteur des soins de santé et des services sociaux.
 
L’emploi dans le secteur manufacturier connaît depuis longtemps un déclin apparent. Dans le monde actuel, les lieux de travail et les activités professionnelles diffèrent radicalement de ce qu’ils étaient il y a seulement une génération. Alors que le monde se relève d’une pandémie mondiale transformatrice, de quelle manière le travail va-t-il encore évoluer ? Peut-on s’attendre à une décentralisation du travail loin des centres-villes traditionnels, des nœuds suburbains et des parcs de bureaux ? La montée du télétravail obligera-t-elle les milieux ruraux à accueillir les ex-urbains ? La planification de carrière est-elle destinée à devenir un oxymore, alors que l’économie des petits boulots continue à croître en importance ? L’engagement en faveur de la souplesse, de la protection des aires d’emploi et du zonage à usage mixte sera-t-il suffisant ? Le zonage fonctionnel et une approche de planification basée sur la mobilité doivent-ils évoluer pour se concentrer davantage sur le bien-être des communautés ? Quel est l’avenir du travail pour les populations vulnérables ? La prochaine génération est-elle pourvue des outils nécessaires pour réussir dans ces nouveaux horizons professionnels ? Ce numéro de Plan Canada se penchera sur le rôle des urbanistes face à l’avenir du travail au sein des collectivités.
 

Date limite : 20 decembre 2021

été 2022 Transformation de la banlieue
 
On dit souvent que le monde est désormais plus qu’à moitié urbain. On tend cependant à omettre que l’urbain est en fait essentiellement périurbain. Les banlieues sont apparues comme un défi urbanistique dès les années 1960 et la profession s’est déchirée sur son rôle central dans la dissémination des banlieues à travers le pays tout en les qualifiant de « à l’emporte-pièce », « suburbaines », « sans lieux », « inefficaces », « exclusives » et « tentaculaires ». La composition sociale des banlieues a beaucoup évolué au fil des dernières décennies, nombre d’entre elles servant désormais de base d’accueil à des communautés d’immigrés en pleine expansion. La pauvreté et les sans-abri sont plus répandus dans les banlieues que par le passé. Il n’est pas surprenant qu’une grande partie de la rhétorique urbanistique soit axée sur la réforme du modèle suburbain pour le rendre plus inclusif et équitable, moins tributaire de l’automobile et plus compact.
 
Ce numéro de Plan Canada abordera la façon dont les banlieues ont évolué au fil des dernières décennies — en partie en réponse à ces critiques — et comment les nouvelles banlieues se comportent en tant qu’habitat humain à l’ère du changement climatique, de la recrudescence des inégalités sociales, des politiques néolibérales, de la dislocation économique, du changement démographique et de la croissance rapide et continue de la population. Dans une optique d’avenir, le numéro spéculera également sur la manière dont les banlieues continueront à évoluer et sur les principales ouvertures à saisir pour reformater ce paysage très populaire, mais, pour beaucoup, profondément défectueux. 
 
Ce numéro recensera les nombreuses tendances qui influent dorénavant sur les banlieues, notamment l’évolution vers un développement polycentrique autour des nœuds suburbains, le réaménagement des centres commerciaux en déclin, les nouveaux centres-villes périurbains et le développement axé sur les transports en commun. En quoi consistent les meilleures pratiques et les exemples de ces initiatives ? Ces différents mouvements sont-ils en train de transformer les banlieues en un nouveau genre de modèle paysager ? Ces changements risquent-ils de remédier à certains problèmes tout en en exacerbant d’autres, comme l’embourgeoisement des banlieues ou l’exclusion sociale ? Que produisent des densités plus élevées ? Quels sont les coûts économiques, sociaux et environnementaux du réaménagement des banlieues ? Les rues complètes, les services de transport en commun, les pistes cyclables et les installations pour piétons rendent-ils ces lieux plus propices à la marche ? Les banlieues sont-elles suffisamment à même de résoudre le problème de l’accessibilité au logement ?
 
Les banlieues se transforment. Voyons comment les urbanistes canadiens mènent ce changement.

Date limite : 10 mars 2022